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CONFIDENTIELS - TOGO
SPECIAL 2005-2006
Les dessous d’une visite à Paris, Mondo Viti – Bruxelles, 05/09/2006
Avant sa visite officielle à Paris, sur invitation du président français Jacques Chirac en septembre, Faure Gnassingbé, alias Baby Gnass* a suggéré que son conseiller juridique avec rang de ministre, le français Charles Debbasch** bénéficie des mesures d'amnistie du 14-Juillet. Peut-être pour service rendu, lorsqu’on sait que des séances de travail ont lieu en mai 2005 à Lomé avec le directeur adjoint de la DGSE, qui s’est spécialement déplacé au Togo pour le rencontrer et négocier la récupération de dossiers confidentiels embarrassant pour Paris, après le décès du dictateur de Lomé II. Il faut rappeler qu’un dîner a réuni le patron de la DGSE et le conseiller Debbasch, au restaurant Ibiscus à Lomé.
* surnom donné par la publication, La Lettre du Continent.
** condamné en France dans l'affaire Vasarely, le doyen Debbasch est réfugié au Togo depuis février 2005.
Bénédiction papale avant le dialogue, Mondo Viti, Bruxelles, 01/08/2006
Gnassingbé 2ème a été reçu en audience par le Pape Benoît XVI, le 8 avril 2006. Il faut avouer qu’une bénédiction papale est toujours nécessaire avant de croiser les fers contre l’opposition dans le cadre du dialogue inter togolais, initialement prévu pour le mois de mai, et surtout la visite élyséenne de septembre.
Les maitres de la comm ouest africaine, Mondo Viti – Bruxelles 01/07/2006
La publicité a le vent en poupe au Togo et au Bénin, et les panneaux publicitaires deviennent un terrain de bataille de géants.… Ainsi, une grande bataille a été gagnée au Bénin par Mr Franck Dossa qui a remporté le marché des panneaux publicitaires publics de Cotonou. Une petite précision, ce monsieur n’est autre que l’associé de Laurent Zinsou et Boris Johnson, respectivement, fils d`un ancien prégo béninois pour le 1er, et fils d’un ancien ministre communicateur togolais pour le second. Pour mémoire, Mr Dossa est un proche de Lehady Soglo, 1er maire adjoint de Cotonou, fils d`un ancien premier ministre béninois.
Perquisition parisienne chez les Gnassingbé, Mondo Viti – Bruxelles, 01/02/2006
Pour une histoire de démantèlement de réseau de vol de voitures de luxe à Paris, la Police française a organisé, courant juillet 2005, une descente dans une des résidences des Gnassingbé, située Avenue Maunoury dans le 16ème.
Ces véhicules de luxe sont destinés au marché noir togolais et ouest africain.
Il a souvent été rapporté que des proches, voire des enfants, de feu Gnass étaient impliqués dans divers trafics dont ceux de voitures volées au Togo (1991/1993), puis dans la sous-région.
Réhabilitation de Sylvanus Olympio, un vœu de Gnass avant sa mort, par Mondo Viti – Bruxelles, le 01/10/2005
Dans un souci de réconciliation nationale, Faure Gnassingbé a décidé de réhabiliter la mémoire des grands de la nation, à commencer par le 1er président, Sylvanus O. Olympio.
En réalité, il s’agit d’un vœu de Gnass père avant de rendre l’âme : « les togolais aimant le sensationnel, il faut de temps en temps les émouvoir ».
Ce qui est sûr, l’annonce de la réhabilitation, parallèlement à la célébration du 23 septembre, laisse les togolais sans voix. Au moins, le choix des réjouissances est plus large.
Les problèmes du Pasteur Edoh Komi avec la famille Gnassingbé, par Adovi, Lomé le 15/09/05
En septembre 2005, le Pasteur EDOH Komi….est rentré dans le maquis, une terminologie qui a la vie dure au Togo, depuis la grève des étudiants en mars 1991.
Un des sbires de Kpatcha avait été mandaté pour lui faire la peau. Mais par un miracle, peut-être divin, le Pasteur en a été informé, et a pris la fuite. Cependant, l’imprudent a continue a utiliser son téléphone portable depuis son maquis.
Le mystère Bitinéwé, par Mondo Viti – Bruxelles, le 01/08/2005
Entre le bluff de Gnininvi se rendant à Ouaga en avril 2005, en réalité pour rencontrer Faure, et la rumeur au sein de la diaspora qu’il y a rencontré Biteniwé, le mystère reste tenace. Pendant longtemps, la rumeur faisait croire que « Bit » était à Waga…En réalité, le colonel Kouma Biténiwé ne s’est pas réfugié à Ouagadougou mais… dans un autre pays francophone d’Afrique que nous ne révèlerons pas
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