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La Lettre de la Jeunesse
Togolaise
BULLETIN INTERNATIONAL D'INFORMATION
ET DE SENSIBILISATION DE BATIR LE TOGO
Bimestriel No 006 --Nov/Dec 2002
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LA VIOLATION DE L'ARTICLE 144 DE LA CONSTITUTION
AUTORISE TOUT CITOYEN A RENVERSER EYADEMA
Plusieurs militants, sympathisants, des anonymes ainsi
que des organisations nous ont contacté à propos
de l'édito du N°005 relatif à notre interprétation
des articles 144 et 150 de la Constitution Togolaise. Nous
revenons sur l'interprétation des articles précités
au regard de l'ACL.
De l'Accord Cadre de Lomé : Cet Accord a créé une
situation exceptionnelle dans notre pays instaurant une
" période transitoire ou intérimaire
" entre la législature actuelle (issue du scrutin
de 1999) et la nouvelle qui serait issue des législatives
anticipées. En 1999, il n'y avait aucune urgence
à mettre un terme au mandat des députés,
la contestation portant essentiellement sur les présidentielles
de 1998.
Sur le plan politique, l'ACL consacre le renoncement à
cette exigence en contrepartie du " sabordage "
de la législature de 1999 pour organiser des élections
anticipées en créant entre sa signature et
les élections anticipées une " période
transitoire ou intérimaire ".
Sur le plan juridique, l'ACL vise le rétablissement
du pluralisme et l'inauguration de la légitimité
de l'Assemblée Nationale. Ce qui a pour conséquence
de consacrer une " Assemblée intérimaire
ou transistoire " devant s'abstenir de voter des lois
pouvant engager définitivement les nouvelles insitutions
ou saborder le processus. L'abstention de modifier la Constitution
s'inscrit aussi dans cette logique.
De l'article 144 : Cet article dispose que "
l'initiative de la révision de la Constitution appartient
concurremment au Président de la République
sur proposition du PM et à 1/5 au moins des députés
" L'alinéa 4 poursuit que " Aucune procédure
de révision ne peut être engagée ou
poursuivie en période d'intérim ou de vacances
ou lorsqu'il est porté atteinte à l'intégrité
du territoire ".
L'alternative existe. Doit-on porter atteinte à l'intégrité
du territoire pour stopper Eyadèma dans ses élans
ou, doit-on exciper dès maintenant la violation de
l'alinéa 4 relativement à la modification
de l'article 52 de la Constitution le 10 octobre 2002.
De l'article 150 alinéa 2. Il précise
que " En cas de coup d'Etat ou de coup de force quelconque,
tout membre du gouvernement, ou de l'Assemblée Nationale
a le droit et de devoir de faire appel à tous les
moyens pour rétablir la légitimité
constitutionnelle y compris le recours aux accords de coopération
militaires ou de défense existants. Dans ces circonstances,
pour tout togolais, désobéir et s'organiser
pour faire échec à l'autorité illégitime
constitue le plus sacré des droits et le plus impératif
des devoirs ".
Modifier la Loi Fondamentale, en cette période courant
de l'ACL à la tenue de l'élection législative
anticipée, reviendrait à commettre un coup
de force. Surtout si le but recherché est, non pas
la poursuite d'un intérêt légitime pour
le Peuple mais, le maintien au pouvoir d'un régime
à terme de son mandat. Ce qui autoriserait tout Togolais
à utiliser le recours ultime de l'alinea 2 de l'article
150 de la Constitution.
Au niveau international : L'opposabilité des
dispositions sus-mentionnées, est relevante. Ce sont
des dispositions légales et leur utilisation, légitime.
Au plan interne, le 1er acte a été posé
avec la violation de l'ACL. Le 2nd acte est la modification
de l'article 52 de la Constitution. Le 3ème est la
prochaine candidature de Mr Eyadèma à sa propre
succession. Soit pour cela il modifiera la Constitution,
soit, il provoquera des troubles pour justifier la tenue
tardive, post échéance légale, de l'élection
présidentielle.
Dans tous les cas de figure, il appartient au Peuple Togolais
de prendre ses responsabilités.
Commission Etudes et Stratégie BATIR LE TOGO
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!!! OU EST AGBOTI YAO MAWUENA
!!!
CHAQUE TOGOLAIS DOIT AVOIR A L'ESPRIT QU'AUJOURD'HUI C'EST
AGBOTI, DEMAIN CE PEUT ETRE UN PARENT, UN AMI, UN FRERE OU
UNE SUR
L'INDIFFERENCE FAIT LE LIT DE LA DICTATURE
" L'oppression se nourrit du silence et de l'inaction
", CDPA et CDPA-BT
!!! LIBEREZ CLAUDE
AMEGANVI !!!
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LA TRAQUE SE POURSUIT POUR BATIR LE TOGO A LOME
EN SEPTEMBRE, BATIR LE TOGO PUBLIAIT DANS LE
N°005 DE CE BULLETIN QUE SON SECRETAIRE GENERAL ET, DES
MEMBRES DE SA DELEGATION GENERALE AU TOGO ETAIT RECHERCHE
OU EN FUITE. IL A ETE PUBLIE QUE C'ETAIT DE L'AFFABULATION.
PIRE, IL A ETE DIT, ECRIT ET PUBLIE SUR DES SITES QUE NOTRE
MOUVEMENT SE FAISAIT DE LA PUBLICITE.
PEUT-ON FAIRE DE LA PUBLICITE AUTOUR DES VIES HUMAINES ? CE
N'EST POURTANT PAS ETONNANT LORSQU'ON SAIT QUE, CERTAINS ADMETTENT
AU TOGO QU'IL Y A EU " QUELQUES MORTS " MAIS PAS
DES CENTAINES
.
PEUT-ON FAIRE DES DIFFERENCES ENTRE DES VIES HUMAINES? BATIR
LE TOGO DEFEND DES TOGOLAIS, DES AFRICAINS, DES HOMMES. SANS
SE DEMANDER S'ILS DETIENNENT SES CARTES DE MEMBRE.
MR ADJALLAH SILETE HIER ET, MR AGBOTI YAO MAWUENA AUJOURD'HUI
NE SONT PAS NOS MEMBRES. ET POURTANT !!!
APRES NOUS AVOIR TRAITE DE TOUS LES NOMS, " ON "
ADMET AUJOURD'HUI QU'EFFECTIVEMENT EYADEMA LANCENT SES SBIRES
AUX TROUSSES DE TOGOLAIS A L'ETRANGER (letogolais.com 29/09/02).
CE QUE NOUS DENONCIONS DANS LE N°005 ET DANS L'AFFAIRE
OPPOSANT NOTRE SECRETAIRE GENERAL A MR MORTANT DE L'AMBASSADE
DU TOGO A BRUXELLES.
AUJOURD'HUI, NOUS POUVONS AUSSI AFFIRMER QUE 3 MEMBRES DE
BATIR LE TOGO ONT FUI LE TOGO
. MAIS NOUS INFORMONS NOS
DETRACTEURS ET LA DICTATURE QU'UNE NOUVELLE DELEGATION DE
BATIR LE TOGO A VU LE JOUR AU TOGO.
L'ACTION EST EN MARCHE ET RIEN NE L'ARRETERA. NOTRE LUTTE
PRENDRA DU TEMPS MAIS, EYADEMA PARTIRA CAR, SON REGIME VIT
SES DERNIERS MOIS. LE REGIME PEUT CONTINUER A TRAQUER NOS
MEMBRES. NOUS AUSSI LES TRAQUERONS !!!
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