AFFAIRE DEGLI / Mme OLYMPIO :
ENTRE LA REVANCHE DE LOME II ET LA PASSION DES TOGOLAIS
Le 26/10/2004, le Greffe du Tribunal Pénal International
pour le Rwanda(TPIR), siégeant à Arusha en
Tanzanie, prend une décision de retrait de la commission
d'office de Maître Dégli, au motif qu'il aurait
escroqué le TPIR. Aussitôt les thuriféraires
de Lomé II se sont rués sur cette nouvelle.
La belle affaire, se sont-ils dit !
Plus surprenant, nombre de nos compatriotes, sans s'être
octroyés le recul indispensable pour débrouiller
un dossier a priori sibyllin, dans la mesure où,
tous les éléments de l'affaire n'étaient
pas à disposition, se sont laissés aller inopinément
à des péremptions, contre vérités
et propos sentencieux. Fort heureusement, notre surprise
n'est que furtive,si tant est-il que cette frange constitue
l'opinion qui, par définition se caractérise
hélas par un manque cruel de discernement.
Les Interrogations que soulève l'Affaire Dégli
/ Olympio - TPIR
Cette affaire aussi surprenante que cela puisse paraître
pour certains suscite fatalement maintes interrogations.
En réalité une lecture expurgée de
toute passion et objective de la décision du TPIR
permet de relever une série de contradictions que
nous nous contentons de seulement souligner ex abrupto car
nous y reviendrons par documents successifs :
1/ L'engagement de Mme Olympio par le TPIR, et sa collaboration
au Cabinet de Me Dégli à Paris, laquelle a
fait l'objet d'une interview dans la presse togolaise.
2/ Le système de facturation des honoraires des avocats
au TPIR (La Lettre de la Jeunesse n°13 à paraître).
3/ La procuration sur le compte de Mme Olympio, sur laquelle
nous émettrons un avis exhaustif lorsque le rapport
de juin 2004 sera transmis à Mr Dégli et ses
conseils.
Ce que d'aucuns ne semblent pas percevoir est que, Mr Dégli
est avant tout un juriste mais encore érudit et BATIR
LE TOGO, le mouvement qui lui a renouvelé sa confiance
est un vivier de compétences aussi diverses que variées.
Cela étant, procédons par l'absurde et admettons
donc que Mr Dégli avait voulu escroquer le TPIR.
En ce cas, l'efficacité dont il est pétri
l'aurait conduit à mettre en place un système
non pas avec un individu, fût-il la fille d'un ami
respecté mais au moins avec des personnes dont il
se sait et se sent proche.
Le principe cardinal de BATIR LE TOGO
Force est de constater que l'un des principes de BATIR LE
TOGO dont tous les membres fondateurs résidant en
dehors du Togo doivent faire une rigoureuse application
est, d'AIDER TOUT compatriote togolais dans le besoin.
Chaque fois qu'un membre de BATIR LE TOGO en a la possibilité,
il a l'obligation de porter aide et secours à son
prochain qui plus est un compatriote ayant les qualités
requises. Une valeur chrétienne traduit concrètement
sur le terrain républicain... Que ce soit aux USA,
en France ou en Belgique, l'effectivité de ce principe
peut être vérifiée.
Maître Dégli par ailleurs, Président
de BATIR LE TOGO, au quotidien, se fait fort de respecter
ledit principe. C'est notamment pour cela que Mme Olympio
a été associée à ses activités
professionnelles, à l'instar d'autres Togolais qui
furent ses collaborateurs au TPIR.
Le Tandem Adama Dieng-Sylvia Olympio
Au délà des autres considérations sur
lesquelles nous reviendrons aussi, il ne faut pas perdre
de vue que Mme Olympio certainement par vengeance s'est
coalisée avec Mr Adama Dieng et son homme lige, Mr
Amoussougan pour monter ce dossier et en falsifier les principales
pièces, lorsqu'il y en a. Cela aussi, nous le démontrerons,
car, le chemin de la vérité est certes long
mais débouche toujours sur un résultat satisfaisant.
Le cas de Mr Amoussougan est pathétique car, et nous
y reviendrons, au risque de faire de publicité pour
un " obscur épiphénomène ".
Au lieu de se battre pour qu'enfin des Togolais puissent
faire état de leurs compétences dans les institutions
internationales, il s'emploie au contraire à les
en éliminer pour un homme qui, n'aurait même
pas été le factotum de son père, le
" vieux " Amoussougan.
Après feu Locoh Samuel décédé
dans d'obscurs cisconstances, à Arusha, c'est au
tour de Mr Dégli de faire les frais de Gero Amoussougan,
l'homme de main de Gnass au sein de l'institution unusienne
en charge du cas rwandais.
Mme Olympio, quant à elle, croit qu'en se drapant
de son nom, tout lui est dû et tout peut lui être
permis. Mais notre " chère Sylvia " a la
mémoire courte, très courte. Les jours prochains
nous permettront de la guérir de sa subite amnésie.
Quand son père se félicitait auprès
de son cousin Gil que, Me Dégli permettait à
sa fille d'exercer, il a sûrement oublié d'ajouter
que c'était au noir !
En tout cas, pour Mr Lucien qui se vente d'être une
pointure juridique au Togo, il est tombé bien bas
pour faire travailler sa fille au noir, sans sécurité
sociale, du jamais vu, et sans broncher.
Il lui est loisible aujourd'hui de traduire le Cabinet Dégli
en justice mais à Paris pour travail au noir, puisqu'ils
ont les preuves de leurs allégations. Nous lui conseillerons
aussi de prendre, comme avocat, un certain Adama Dieng de
la Commission Internationale des Juristes basée en
Suisse, le même qui a atterrit à Arusha et
qui, vivote grâce aux dictatures africaines.
Et, puisque nos lecteurs sont passionnés d'anecdotes,
nous allons pour une fois sortir de notre réserve
habituelle pour les servir et ce, en toute responsabilité.
Mr Spéro Noviti Houmey,
Secrétaire général - Cellule Communication
du CE